Mairie de Roques sur Garonne

Pratique/Environnement

Environnement

Le coût de l'éclairage public à Roques

L'éclairage public représente à Roques (ordres de grandeur) :
   - 1 000 candélabres
   - 60 000 euros de dépense annuelle d'électricité
   - 60 000 euros H.T. par an d'investissements (dont 50% à la charge de la commune); ces investissements ont trait à de la mise en sécurité, à la modernisation et à des extensions de réseaux.

La dépense en matière d'électricité est sans cesse croissante, malgré les efforts de modernisation conduits (lampes plus économes,...), et de ce fait :
   - du prix en constante hausse de l'electricité.
   - des extensions de réseaux.

Les coupures nocturnes prévues (entre minuit et cinq heures du matin) sur environ 70% du territoire (hors les grands axes de circulation) devraient conduire à une économie annuelle d'environ 15 000 euros (soit 25% de la dépense annuelle), économie très significative pour le budget communal.

Rôle du S.D.E.H.G. - Syndicat Départemental d'Electricté de la Haute-Garonne.

Le Syndicat Départemental d'Electricté de la Haute-Garonne est le gestionnaire du réseau E.P. (Eclairage Public). A ce titre il récupère la taxe communale de l'électricité, en contrepartie, il assure gratuitement l'entretien des installations, participe financièrement aux investissements assiste la commune (maitre d'ouvrage) et assure la maîtrise d'oeuvre des travaux.
Il met à disposition des communes un Système d'Information Géographique, cartographie de l'éclairage public accessible en extranet qui leur permet de consulter les caractéristiques du réseau et d'émettre des demandes de dépannage.
Des dispositifs très avancés en matière d'économie d'énergie sont mis en place par le S.D.E.H.G. :
les réflecteurs des appareils d'éclairage public sont de plus en plus performants, canalisant la lumière vers les zones précises à éclairer. Seules les lampes à très haut rendements sont utilisées par le S.D.E.H.G., les outils de variation et de contrôle des appareils d'éclairage public permettent aux communes de diffuser le bon niveau de lumière aux moments les plus opportuns.
En terme d'entretien, le S.D.E.H.G. intervient aussi bien en préventif en remplaçant périodiquement les lampes d'éclairage qu'en correctif pour dépanner les lampes défecteuses sous un délai de 7 jours, voire dans la journée si la panne concerne plus de dix lampes dans un même secteur.
Il est plus que souhaitable de se conformer aux préconisations du S.D.E.H.G. qui détient l'expertise et a de nombreux retour d'expérience.  

Présentation du réseau éclairage public.

L'ensemble du réseau EP est composé :
   - d'une armoire de commande, d'un coffret de comptage, qui se situent généralement sur les postes de transformation en cabine maçonnée pour le réseau souterrain ou sur les poteaux pour els postes de transformation sur poteaux.
C'est dans ces armoires que qont installées les horloges astronomiques qui enclenchent et déclenchent l'éclairage. Elles ont remplacé les cellules photoélectriques qui commandaient la mise en marche de l'éclairage public en fonction de la luminosité environnante. Elles étaient peu fiables, leur fonctionnement était aléatoire.
A Roques, les armoires de commande ont été toutes remplacées et donc sont conformes aux normes actuelles.

   - d'un réseau, pour le souterrain en câble isolé : câbles U1000R02V ou SYE selon la génération. Pour l'aérien, il existe trois techniques différentes :
1 en câble torsadé avec neutre séparé
2 en fils nus cuivre avec le neutre commun au réseau ERDF
3 en fils nus cuivre avec un neutre séparé
Pour des raisons de sécurité, d'exploitation notamment pour les interventions d'entreprise qui nécessitent des consignations la norme aujourd'hui est la torsade avec neutre séparé.

   - d'appareillage support de lampe
Le type d'appareillage est un critère prépondérant au niveau de l'éclairement au sol (fini les ballons qui éclairent les oiseaux).

   - La technologie des lampes
Les lampes vapeur de mercure ballons fluorescents nous n'en avons plus sur la commune;
Les lampes au sodium HP
Ces lampes combinent une efficacité élevée avec des performances de longévité impressionnantes.
Les lampes sodium haute pression offrent des avantages importants en matière d'environnement. L'utilisation de deux tubes à arc augmente la durée de vie et réduit la probabilité de défaillances prématurées.
Les lampes au sodium BP
Bien qu'elles soient toujours utilisées pour de nombreuses applications, ces lampes sont de plus en plus remplacées par les lampes sodieum haute pression et iodures métalliques. La restitution et le rendu des couleurs sont faibles mais l'efficacité lumineuse est extrêmement importante.
Les lampes vapeur de mercure ballons fluorescents sont écartées.
Les ampoules LED offrent les avantages écologiques sans mercure faibles émissions de CO2 très bon rendement.
C'est probablement l'éclairage de deamin. La technique évolue le S.D.E.H.G. ne s'est pas enagé dans une politique de tout LED car il reste des points à résoudre notamment du module électronique soumis aux différences de température, aujourd'hui dès qu'un ensemble LED est HS, il faut changer tout le ballast.

L'extinction partielle de l'éclairage public est facilement réalisable dans la mesure où l'on traite l'ensemble des départs du coffret de commande (reprogrammation de l'horloge astronomique).
 

Eclairage public : Impact sur la Faune

Impact sur la Faune

L'éclairage public modifie non seulement le comportement individuel des insectes mais affecte aussi profondément la composition de leurs populations, de jour comme de nuit. Une étude internationale s'inquiète de l'impact potentiel sur els écosystèmes. Selon des estimations récentes, l'éclairage public progresse en moyenne de 6% chaque année dans le monde, notamment en raison de l'urbanisation galopante.

Les biologistes savent qu'il a des effets notables sur différentes formes de vie (végétaux, insectes, mammifères nocturnes, etc...), leur organisme et leur comportement individuel. Mais aucune étude ne s'était jusqu'alors intéressée aux changements qu'elle provoque à plus grande échelle sur l'organisation des espèces et la composition de leurs communautés. Pendant trois jours et trois nuits d'août 2011, période où les invertébrés abondent, Thomas Davies et son équipe de l'Université britannique d'Exeter ont donc posé des pièges à insectes dans la petite ville de Helston, à la pointe de la péninsule des Cornouailles, directement sous des réverbères espacés de 35 mètres. Ils ont récoltés au total 1.194 invertébrés terrestres, représentant pas moins de soixante espèces différentes. Qu'il s'agisse d'échantillons pris la nuit ou le jour, "les invertébrés étaient plus abondants à proximité des sources d'éclairage", notent-ils. La composition des communautés d'invertébrés sous les lampadaires était également "significativement différente" de celles situées à l'écart.

Un impact à grande échelle 

Selon les chercheurs, ce résultat signifie que l'éclairage public a un impact durable sur la composition de ces communautés d'insectes, "bien supérieur au simple fait d'attirer par une lumière vive pendant la nuit certaines espèces qui se disperseraient de nouveau pendant la journée." Cinq espèces d'invertébrés étaient beaucoup plus nombreux dans les zones éclairées par els réverbères : les faucheux (OPiliones, arachnides cousins des araignées), les fourmis, les carabes, les cloporteset la amphipodes. Et cette sur-représentation était notable de jour comme de nuit pour trois d'entre eux (faucheux, fourmis et carabes).

Plus généralement, par comparaison aux zones situées à l'écart de l'éclairage public, celles situées sous les lampadaires contenaient bien plus d'individus appartenant à deux groupes de carnivores : les prédateurs et les charognards. Ce déséquilibre au sein des espèces d'invertébrés pourrait faire boule de neige et, par la biais de la chaîne alimentaire par exemple, risquerait d'altérer l'ensemble d'un écosystème, s'inquiètent les auteurs, qui appellent à faire d'autres recherches sur la question. "Etant donné, la progression rapide de la pollution lumineuse dans le mond, ces bouleversements pourraient être en train d'avoir un impact sur la composition des communautés d'organismes sur une grande échelle", notent-ils. L'introduction prochaine de nouvelles technologies d'éclairage, fondées non plus sur le sodium mais sur les halogènes ou les LED, pourrait encore augmenter les effets néfastes de l'éclairage public sur l'environnement "car elles émettent sur une plus grande gamme de longueurs d'ondes auxquelles ces organismes sont sensibles.

Il n'existe à l'heure actuelle, aucun cadre légal permettant d'encadrer les installations d'éclairage afin de limiter les émissions excessives de lumière artificielle. Si des initiatives volontaires ont pu être mises en place, en particulier par certaines collectivités locales, les pouvoirs publics ne disposent pas d'un cadre législatif définissant des obligations et permettant de déployer des actions dans ce domaine. Pourtant, la décision d'encadrer les pollutions lumineuses avait été prise dans le cadre du Grenelle de l'environnement, au cours de la table ronde sur la biodiversité.

Il est aujourd'hui démontré que la pollution lumineuse a un impact sur l'environnement, direct en provocant des perturbations biologiques sur les êtres vivants, et indirect, en étant à l'origine d'un gaspillage énergétique considérable. Et sur ces deux aspects, les nuisances sont aisément réductibles. La pollution lumineuse résulte de l'augmentation exponentielle du niveau que du nombre de points d'éclairement et de la quasi-absence de prise en compte de son impact dans la conception et l'implantation des luminaires.

L'accroissement des activités humaines a eu des effets directs sur l'éclairage public, commercial et privé. Ainsi, selon l'ADEME, l'éclairage public en France représentait 70 kWh par an et par habitant en 1990 contre 94 kWh par an et par habitant en 2007. Par comparaison, on observe que la consommation française est deux fois plus importante qu'en Allemagne (43 kWh par an et par habitant), ce qui indique que des marges de progrès substantielles existent dans ce domaine. Or, comme l'indique l'ADEME "l'éclairage public et la signalisation sont le premier poste consommateur d'électricité des communes, soit 20% du budget total énergie. Cela représente l'équivalent de la production de deux réacteurs de 1.000 MW".

De nombreuses études scientifiques démontrent que des lumières excessives en intensité et mal dirigées perturbent la faune et la flore ainsi que la santé humaine. L'excès de lumière troublerait les rythmes biologiques en déréglant les horlages internes ou certains procesus hormonaux des êtres vivants. L'alternance du jour et de la nuit à laquelle est naturellement soumis le vivant s'est altérée avec la mise en lumière de vastes territoires. Le "sur-éclairage" serait devenu la deuxième cause d'extinction d'espèces d'insectes nocturnes, rompant ainsi une partie de la chaîne alimentaire en privant notamment des espèces supérieures de leur nourriture.

Ces perturbations menacent donc gravement la biodiversité puisque chaque impact sur une espèce est susceptible d'entraîner des effets sur d'autres espèces dans l'espace et dans le temps.
    

Premier récupérateur de verre enterré

Le récupérateur de verre installé sur le parking au centre du village face aux écoles, est un des premiers de la région à être enterré.

Le tri séléctif en immeubles et résidences

Objectif qualité : Immeubles et résidences à vous de jouer…
 
Les habitants d’immeubles et résidences le savent bien : en habitat collectif, le tri est plus difficile à pratiquer puisqu’il faut apporter les emballages triés jusqu’au local propreté et les déposer dans des bacs partagés par tous. Ainsi les résultats du tri dans les immeubles et résidences s’en ressentent et les bacs jaunes présentent souvent un fort taux de refus.
 
Conscients des enjeux bien spécifiques, nous avons réalisé un diagnostic en 2007 afin de démarrer une campagne d’optimisation du tri en immeubles et résidences en partenariat avec les services communaux et les gestionnaires concernés.
 
Dès le printemps 2008, notre campagne de sensibilisation en habitat collectif se déroulera en trois temps :
-         Les gardiens d’immeuble ou agents d’entretien seront invités à des réunions d’échange et d'information.
-         Les immeubles et résidences verront leurs équipements de collecte optimisés.
-         Tout au long du second semestre 2008, les ambassadeurs de tri se rendront sur place afin de répondre à vos questions diffuser toutes les information nécessaire pour vous aider à bien trier vos déchets.
 
 

Compostage individuel : 2ème édition

 
En 2007, vous avez été 680 à faire l’acquisition d’un composteur. Ainsi, 62 tonnes de déchets ont été détournées des « poubelles classiques ». Devant le succès de cette opération, le SIVOM de la Saudrune souhaite, avec vous, poursuivre l’action en 2008.
 
Opération 2008
 
Comme l’an passé, l’ensemble composteur 320L, bioseau et mélangeur vous est proposé à 20 €. En nouveauté, le kit  d’extension – 15 € - vous permet de transformer votre composteur de 320L en composteur de 800L.
Pour vous aider, un guide et des mémos, ainsi qu’une formation vous sont offerts le 20, 25 ou 27 juin au Pôle environnement du SIVOM de la Saudrune – route de Portet à Cugnaux.
Pour vous inscrire, c’est très simple. Il vous suffit de renvoyer au SIVOM le bulletin d’inscription que vous trouverez dans votre boite aux lettres ou au SIVOM de la Saudrune entre le 2 mai et le 13 juin. Pour tout renseignement, contactez le SIVOM au 05 62 20 89 50.
 
Le compostage, un geste nature qui permet de mieux gérer nos biodéchets au quotidien tout en produisant du terreau pour le jardin.
 
Printemps du compost
 
Samedi 31 mai, au Pôle environnement - Route de Portet à Cugnaux. Toute la famille est invitée au Pôle environnement pour découvrir en s’amusant tous les secrets du compostage et du jardinage. Renseignements : 05 34 63 79 55.